• Barbecue de fin d'année

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    Bonjour à tous !

    Notre barbecue de fin d'année

    aura lieu le vendredi 29 juillet à midi

    à l'Espace Loisirs ! 

    Pensez dès à présent à réserver cette date !

    Nous vous tiendrons informé du progamme sous peu.

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  • Motions votées au Congrès 2011

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    ASSEMBLEE GENERALE - APF

    5 mai 2011

     

    congres 2011.jpgMotions adoptées

     

    Motion 1 :

     

    Pour une conférence nationale du handicap 2011 à la hauteur des attentes des personnes et de leur famille !

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 considèrent que la conférence nationale du handicap de 2008 n’a pas répondu à leurs attentes et a été une déception.

     

    Tous les moyens ne sont pas mobilisés pour réussir une vraie inclusion sociale, ce qui remet en cause l’accès à l’école et à l’emploi. Les tentatives pour ne pas appliquer les principes d’accessibilité et de conception universelle se multiplient.

     

    Le délai de 2015 relatif à l’obligation de mise en accessibilité des bâtiments existants, des transports et de la voirie est gravement compromis au regard du manque d’impulsion politique et financière. Tout aussi préoccupant, des initiatives privées et parlementaires se multiplient pour revenir sur les obligations d’accessibilité, y compris sur les constructions neuves.

     

    En outre, la situation des personnes s’est concrètement détériorée depuis la dernière conférence nationale du handicap avec l’augmentation des dépenses de santé, du coût de la vie, du resserrement des enveloppes budgétaires pour assurer le financement des moyens de compensation, des services et établissements sociaux et médico-sociaux.

     

    Enfin, les maisons départementales des personnes handicapées, créées en 2006, ne sont toujours pas pleinement en capacité d’assurer leurs missions et ce, de manière équitable sur tout le territoire (dotations financières et moyens humains insuffisants).

     

    Au sein du conseil national consultatif des personnes handicapées, mais aussi de l’observatoire de l’accessibilité et de la conception universelle, de l’observatoire national sur la formation, la recherche et l'innovation sur le handicap, l’APF s’est mobilisée avec toutes les organisations concernées pour faire un bilan et des propositions en vue de cette conférence nationale dans tous les domaines concernant la vie des personnes en situation de handicap et de leur famille.

     

    A quelques semaines de la seconde conférence nationale du handicap, les adhérents de l’APF demandent que le président de la République au cours de cette conférence nationale du handicap 2011 donne une impulsion essentielle avec des réponses concrètes aux difficultés quotidiennes vécues par les personnes en situation de handicap et leur famille en garantissant une égalité de traitement sur tout le territoire.

     

     

    Motion 2 :

     

    Reconnaître le « risque autonomie » à tous les âges

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 dénoncent, depuis la mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005, les carences de la prestation de compensation : tarifs et montants insuffisants et pas toujours adaptés (aides humaines, aidants familiaux, aides techniques, aménagement du logement, transport…), périmètre incomplet (non prise en compte des activités domestiques, de l’aide à la parentalité, des aides à la communication, du soutien aux aidants familiaux, de l’aide et l’accompagnement à la vie affective et sexuelle…)

     

    Malgré des interventions répétées, le président de la République et le gouvernement restent indifférents à notre demande légitime.

     

    Le débat actuel sur la dépendance des personnes âgées exclue encore les personnes en situation de handicap de moins de 60 ans.

     

    Il s’agit d’une grave discrimination liée à l’âge et contraire aux dispositions de la loi du 11 février 2005 qui prévoyait dès 2010 la suppression de toutes les barrières d’âge.

     

    Les adhérents de l’APF demandent au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires de créer un véritable droit universel de sécurité sociale dans le cadre de la solidarité nationale publique. Ce nouveau droit doit couvrir intégralement les dépenses liées à l’aide à l’autonomie, quelles que soient l’origine de la situation de perte ou d’absence d’autonomie (handicap, maladie, vieillesse) et l’âge.

    Ce « risque autonomie » doit également offrir, en nombre suffisant et sur tout le territoire, des services et établissements sociaux et médico-sociaux de qualité adaptés aux besoins de chacun.

     

     

    Motion 3 :

     

    Pour un accompagnement adapté à une éducation, une scolarité et une formation inclusives

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 constatent que si le nombre d’élèves et d’étudiants en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a augmenté depuis 2005, les dispositifs d’aides et d’accompagnement scolaire et universitaire restent largement insuffisants et précaires.

     

    Les adhérents de l’APF demandent au président de la République de garantir le respect des obligations de la loi du 11 février 2005* et au gouvernement de prendre les orientations suivantes :

    - mettre à disposition dans les établissements scolaires et de formation supérieure un personnel d’enseignants et d’agents de l’Education nationale pour l’inclusion scolaire dûment formés aux besoins de chaque enfant, adolescent ou jeune adulte, en nombre suffisant durant tout le temps passé en milieu scolaire ou de formation afin que chaque élève ou étudiant en situation de handicap puisse naturellement avoir les aides nécessaires pour réussir sa scolarité ou sa formation avec tous.

    - encourager, renforcer et élargir les coopérations avec les établissements et services médico-sociaux au regard des besoins complexes de certains enfants, adolescents ou jeunes adultes, afin qu’ils puissent apporter les réponses appropriées au sein même des établissements scolaires et de formation, y compris dans le cadre des activités périscolaires ou extra-universitaires.

    - mettre en place des passerelles à tous les niveaux de l’orientation, afin que les choix ne soient jamais figés, et qu’à terme, tous les établissements soient en mesure de répondre aux besoins de chaque enfant, adolescent ou jeune adulte.

     

    Les adhérents de l’APF interpellent dès à présent le gouvernement pour que les dispositions soient prises dans les plus brefs délais afin de garantir de meilleures conditions d’accueil et d’accompagnement.

    Ils n’hésiteront pas à se mobiliser avec les familles et toutes les associations concernées pour dénoncer tous les manquements aux obligations d’éducation et de formation pour tous.

     

      

    * « L’Etat met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes handicapés. » (art. 19).

     

    Motion 4 :

     

    A l’aide…. à domicile !

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 sont particulièrement inquiets de la dégradation des financements des services d’aide humaine, qu’ils soient gérés par l’APF ou non. Déjà des services gérés par certaines associations ont été obligés de cesser leurs activités.

     

    Cela constitue une remise en cause inacceptable du principe du libre choix du mode de vie renforcé par la loi du 11 février 2005.

     

    Malgré des alertes répétées de l’APF et du collectif des associations gestionnaires de ces services, l’Etat a refusé de créer un fonds d’urgence pourtant indispensable dans l’attente de réformes structurelles incontournables.

     

    Certains services de l’APF sont aujourd’hui menacés et l’APF est contrainte dès à présent d’envisager la fermeture de l’un d’entre eux.

     

    Les adhérents de l’APF jugent cette situation inacceptable.

     

    Les adhérents de l’APF demandent :

    - le maintien et le développement de services prestataires d’aide humaine dans chaque département, autorisés par le conseil général.

    Ces services doivent être tarifés à hauteur du coût de revient des prestations conformément aux recommandations du rapport IGAS* remis au gouvernement en 2011 afin de garantir aux personnes les plus dépendantes ayant des besoins multiples et complexes un service adapté et de qualité.

    - des dispositions légales, règlementaires et budgétaires établies par le gouvernement dès maintenant, propres à assurer la pérennité et le développement de ces services autorisés.

    Ces services autorisés représentent une réponse adaptée et de qualité indispensable et complémentaire aux aides pouvant être apportées par ailleurs par le biais de l’emploi direct, de services mandataires ou de services prestataires agréés.

     

      

    * - Rapport de l’Inspection générale des affaires sociales « Mission relative aux questions de tarification et de solvabilisation des services d’aide à domicile en direction des publics fragiles », 25 janvier 2011

     

    Motion 5 :

     

    Soutenir la vie associative de l’APF, préserver notre liberté d’initiative : Mandat au conseil d’administration

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 tiennent à exprimer fortement leur attachement à soutenir la vie associative de l’APF et à préserver notre liberté d’initiative. Au regard des mutations socio-économiques et culturelles de notre société ainsi que des tensions externes de plus en fortes qui s’exercent sur nos missions, les adhérents de l’APF considèrent essentiel de réaffirmer haut et fort nos valeurs contenues dans la Charte de l’APF, adoptée au congrès de Deauville en 1997.

    Le projet associatif « Bouger les lignes ! » définit pour les cinq prochaines années les orientations politiques et les objectifs stratégiques de l’APF et affirme avec force nos convictions associatives.

     

    Pour concrétiser ces orientations, et en écho à la déclaration du conseil d’administration communiquée aux congressistes*, les adhérents de l’APF mandatent le conseil d’administration pour :

    - proposer un projet d’actualisation de la Charte de l’APF d’ici au prochain congrès afin d’être encore plus en écho aux enjeux de la société d’aujourd’hui et

    de demain ;

    - élaborer le projet stratégique national, sur proposition de la direction générale, d’ici au début de l’année 2012, afin de préciser les modalités opérationnelles (priorités, calendrier, moyens, évaluation) pour mettre en oeuvre l’ensemble des orientations politiques et objectifs stratégiques du projet associatif « Bouger les lignes ! » et ainsi donner un cadre aux plans d’actions départementaux, voire régionaux qui préciseront les actions concrètes sur le terrain, en fonction du contexte local et des moyens disponibles ;

    - approfondir notre stratégie de développement des ressources afin de maintenir, accroître et diversifier nos financements privés et publics, avec une clarification et le développement de notre modèle économique (générosité du public, subventions publiques, ventes de produits et services) ;

    - étudier la faisabilité de la création d’une Fondation APF permettant d’élargir des opportunités de capter de nouveaux fonds privés (donateurs, entreprises, …) et prendre l’initiative de financer des projets internes ou externes correspondant au projet associatif de l’association.

     

     

     

     

     

    * Déclaration adoptée lors de la séance du conseil d’administration du 16 avril 2011 et communiquée aux congressistes du 41ème congrès de Bordeaux

  • Motions votées au Congrès 2011

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    ASSEMBLEE GENERALE - APF

    5 mai 2011

     

    congres 2011.jpgMotions adoptées

     

    Motion 1 :

     

    Pour une conférence nationale du handicap 2011 à la hauteur des attentes des personnes et de leur famille !

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 considèrent que la conférence nationale du handicap de 2008 n’a pas répondu à leurs attentes et a été une déception.

     

    Tous les moyens ne sont pas mobilisés pour réussir une vraie inclusion sociale, ce qui remet en cause l’accès à l’école et à l’emploi. Les tentatives pour ne pas appliquer les principes d’accessibilité et de conception universelle se multiplient.

     

    Le délai de 2015 relatif à l’obligation de mise en accessibilité des bâtiments existants, des transports et de la voirie est gravement compromis au regard du manque d’impulsion politique et financière. Tout aussi préoccupant, des initiatives privées et parlementaires se multiplient pour revenir sur les obligations d’accessibilité, y compris sur les constructions neuves.

     

    En outre, la situation des personnes s’est concrètement détériorée depuis la dernière conférence nationale du handicap avec l’augmentation des dépenses de santé, du coût de la vie, du resserrement des enveloppes budgétaires pour assurer le financement des moyens de compensation, des services et établissements sociaux et médico-sociaux.

     

    Enfin, les maisons départementales des personnes handicapées, créées en 2006, ne sont toujours pas pleinement en capacité d’assurer leurs missions et ce, de manière équitable sur tout le territoire (dotations financières et moyens humains insuffisants).

     

    Au sein du conseil national consultatif des personnes handicapées, mais aussi de l’observatoire de l’accessibilité et de la conception universelle, de l’observatoire national sur la formation, la recherche et l'innovation sur le handicap, l’APF s’est mobilisée avec toutes les organisations concernées pour faire un bilan et des propositions en vue de cette conférence nationale dans tous les domaines concernant la vie des personnes en situation de handicap et de leur famille.

     

    A quelques semaines de la seconde conférence nationale du handicap, les adhérents de l’APF demandent que le président de la République au cours de cette conférence nationale du handicap 2011 donne une impulsion essentielle avec des réponses concrètes aux difficultés quotidiennes vécues par les personnes en situation de handicap et leur famille en garantissant une égalité de traitement sur tout le territoire.

     


    Motion 2 :

     

    Reconnaître le « risque autonomie » à tous les âges

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 dénoncent, depuis la mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005, les carences de la prestation de compensation : tarifs et montants insuffisants et pas toujours adaptés (aides humaines, aidants familiaux, aides techniques, aménagement du logement, transport…), périmètre incomplet (non prise en compte des activités domestiques, de l’aide à la parentalité, des aides à la communication, du soutien aux aidants familiaux, de l’aide et l’accompagnement à la vie affective et sexuelle…)

     

    Malgré des interventions répétées, le président de la République et le gouvernement restent indifférents à notre demande légitime.

     

    Le débat actuel sur la dépendance des personnes âgées exclue encore les personnes en situation de handicap de moins de 60 ans.

     

    Il s’agit d’une grave discrimination liée à l’âge et contraire aux dispositions de la loi du 11 février 2005 qui prévoyait dès 2010 la suppression de toutes les barrières d’âge.

     

    Les adhérents de l’APF demandent au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires de créer un véritable droit universel de sécurité sociale dans le cadre de la solidarité nationale publique. Ce nouveau droit doit couvrir intégralement les dépenses liées à l’aide à l’autonomie, quelles que soient l’origine de la situation de perte ou d’absence d’autonomie (handicap, maladie, vieillesse) et l’âge.

    Ce « risque autonomie » doit également offrir, en nombre suffisant et sur tout le territoire, des services et établissements sociaux et médico-sociaux de qualité adaptés aux besoins de chacun.

     


    Motion 3 :

     

    Pour un accompagnement adapté à une éducation, une scolarité et une formation inclusives

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 constatent que si le nombre d’élèves et d’étudiants en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a augmenté depuis 2005, les dispositifs d’aides et d’accompagnement scolaire et universitaire restent largement insuffisants et précaires.

     

    Les adhérents de l’APF demandent au président de la République de garantir le respect des obligations de la loi du 11 février 2005* et au gouvernement de prendre les orientations suivantes :

    - mettre à disposition dans les établissements scolaires et de formation supérieure un personnel d’enseignants et d’agents de l’Education nationale pour l’inclusion scolaire dûment formés aux besoins de chaque enfant, adolescent ou jeune adulte, en nombre suffisant durant tout le temps passé en milieu scolaire ou de formation afin que chaque élève ou étudiant en situation de handicap puisse naturellement avoir les aides nécessaires pour réussir sa scolarité ou sa formation avec tous.

    - encourager, renforcer et élargir les coopérations avec les établissements et services médico-sociaux au regard des besoins complexes de certains enfants, adolescents ou jeunes adultes, afin qu’ils puissent apporter les réponses appropriées au sein même des établissements scolaires et de formation, y compris dans le cadre des activités périscolaires ou extra-universitaires.

    - mettre en place des passerelles à tous les niveaux de l’orientation, afin que les choix ne soient jamais figés, et qu’à terme, tous les établissements soient en mesure de répondre aux besoins de chaque enfant, adolescent ou jeune adulte.

     

    Les adhérents de l’APF interpellent dès à présent le gouvernement pour que les dispositions soient prises dans les plus brefs délais afin de garantir de meilleures conditions d’accueil et d’accompagnement.

    Ils n’hésiteront pas à se mobiliser avec les familles et toutes les associations concernées pour dénoncer tous les manquements aux obligations d’éducation et de formation pour tous.

     

      

    * « L’Etat met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes handicapés. » (art. 19).


    Motion 4 :

     

    A l’aide…. à domicile !

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 sont particulièrement inquiets de la dégradation des financements des services d’aide humaine, qu’ils soient gérés par l’APF ou non. Déjà des services gérés par certaines associations ont été obligés de cesser leurs activités.

     

    Cela constitue une remise en cause inacceptable du principe du libre choix du mode de vie renforcé par la loi du 11 février 2005.

     

    Malgré des alertes répétées de l’APF et du collectif des associations gestionnaires de ces services, l’Etat a refusé de créer un fonds d’urgence pourtant indispensable dans l’attente de réformes structurelles incontournables.

     

    Certains services de l’APF sont aujourd’hui menacés et l’APF est contrainte dès à présent d’envisager la fermeture de l’un d’entre eux.

     

    Les adhérents de l’APF jugent cette situation inacceptable.

     

    Les adhérents de l’APF demandent :

    - le maintien et le développement de services prestataires d’aide humaine dans chaque département, autorisés par le conseil général.

    Ces services doivent être tarifés à hauteur du coût de revient des prestations conformément aux recommandations du rapport IGAS* remis au gouvernement en 2011 afin de garantir aux personnes les plus dépendantes ayant des besoins multiples et complexes un service adapté et de qualité.

    - des dispositions légales, règlementaires et budgétaires établies par le gouvernement dès maintenant, propres à assurer la pérennité et le développement de ces services autorisés.

    Ces services autorisés représentent une réponse adaptée et de qualité indispensable et complémentaire aux aides pouvant être apportées par ailleurs par le biais de l’emploi direct, de services mandataires ou de services prestataires agréés.

     

      

    * - Rapport de l’Inspection générale des affaires sociales « Mission relative aux questions de tarification et de solvabilisation des services d’aide à domicile en direction des publics fragiles », 25 janvier 2011


    Motion 5 :

     

    Soutenir la vie associative de l’APF, préserver notre liberté d’initiative : Mandat au conseil d’administration

     

    Les adhérents de l’APF réunis en assemblée générale à Bordeaux le 5 mai 2011 tiennent à exprimer fortement leur attachement à soutenir la vie associative de l’APF et à préserver notre liberté d’initiative. Au regard des mutations socio-économiques et culturelles de notre société ainsi que des tensions externes de plus en fortes qui s’exercent sur nos missions, les adhérents de l’APF considèrent essentiel de réaffirmer haut et fort nos valeurs contenues dans la Charte de l’APF, adoptée au congrès de Deauville en 1997.

    Le projet associatif « Bouger les lignes ! » définit pour les cinq prochaines années les orientations politiques et les objectifs stratégiques de l’APF et affirme avec force nos convictions associatives.

     

    Pour concrétiser ces orientations, et en écho à la déclaration du conseil d’administration communiquée aux congressistes*, les adhérents de l’APF mandatent le conseil d’administration pour :

    - proposer un projet d’actualisation de la Charte de l’APF d’ici au prochain congrès afin d’être encore plus en écho aux enjeux de la société d’aujourd’hui et

    de demain ;

    - élaborer le projet stratégique national, sur proposition de la direction générale, d’ici au début de l’année 2012, afin de préciser les modalités opérationnelles (priorités, calendrier, moyens, évaluation) pour mettre en oeuvre l’ensemble des orientations politiques et objectifs stratégiques du projet associatif « Bouger les lignes ! » et ainsi donner un cadre aux plans d’actions départementaux, voire régionaux qui préciseront les actions concrètes sur le terrain, en fonction du contexte local et des moyens disponibles ;

    - approfondir notre stratégie de développement des ressources afin de maintenir, accroître et diversifier nos financements privés et publics, avec une clarification et le développement de notre modèle économique (générosité du public, subventions publiques, ventes de produits et services) ;

    - étudier la faisabilité de la création d’une Fondation APF permettant d’élargir des opportunités de capter de nouveaux fonds privés (donateurs, entreprises, …) et prendre l’initiative de financer des projets internes ou externes correspondant au projet associatif de l’association.

     

     

     

    * Déclaration adoptée lors de la séance du conseil d’administration du 16 avril 2011 et communiquée aux congressistes du 41ème congrès de Bordeaux